Encore un grand merci à Huguette qui m'a offert, en juin dernier, cette jolie bouture de Dischidia platiyphylla.
Elle ne comptait à l'époque que 4 feuilles et semble vraiment bien se plaire parmi mes orchidées et mes Hoyas...
Encore un grand merci à Huguette qui m'a offert, en juin dernier, cette jolie bouture de Dischidia platiyphylla.
Elle ne comptait à l'époque que 4 feuilles et semble vraiment bien se plaire parmi mes orchidées et mes Hoyas...
Heureux Noël à tous mes fidèles visiteurs !
Voici une photo prise lors de mon passage à Genève la semaine dernière... Mes orchidées et Hoyas ne prennent pas de vacances et ne m'attendent pas toujours pour montrer leurs plus beaux atours...
Le voici le coquin qui croyait fleurir comme ça, tout seul dans son coin, sans passer au crible de mon objectif !
De passage à la maison cette semaine pour notamment arroser mes belles et mes beaux, j'ai pu prendre quelques photos en prévision de ce billet.
Voici donc la première floraison maison de mon Hoya cv 'Minibelle'... On dirait de petites étoiles de mer en peluche... J'adore !
Comme durant ces vacances je ne bénéficie que d'une connexion à Internet bas débit et qu'il est de ce fait très laborieux de publier de nouvelles photos, j'ai décidé de profiter d'un peu de temps libre pour faire quelques fiches de culture sur la base de mes deux livres en langue anglaise.
Ne vous étonnez donc pas si vous avez l'impression d'avoir déjà vu les photos qui vont illustrer ces fiches, car ce sont des clichés que j'ai déjà publiés et que je n'ai donc plus à télécharger.
La série commence avec mon Hoya obovata que j'aime vraiment beaucoup, tant pour son feuillage que pour ses fleurs.
Voici ce qu'en disent les auteurs du livre "The Genus Hoya - Species & Cultivation", Anders Wennström et Katarina Stenman :
La tige, large d'environ 0,5 cm, est grimpante. Les feuilles sont épaisses et mesurent environ 9 cm de diamètre. Elles sont vert foncé avec des marbrures argentées, mais sans nervures apparentes.
Les fleurs d'environ 1,5 cm s'ouvrent vers l'arrière. La corolle est rose pâle et le coeur est rouge. Les ombelles comptent jusqu'à 20 fleurs chacune, dont le parfum est sucré.
Originaire d'Indonésie, Hoya obovata est une belle plante de grande taille. Ses feuilles épaisses et marbrées en font un Hoya très décoratif même sans fleur. Il fleurit cependant facilement et pourrait même offrir plusieurs floraisons par an. Il nécessite de l'espace et une forte luminosité.
ll est important de guider rapidement les jeunes pousses, car les tiges matures deviennent ensuite très difficiles à plier sans casse...
Il est très facile à bouturer surtout si des tiges matures sont utilisées.
On le confond parfois avec Hoya kerrii, mais les feuilles de Hoya obovata n'ont pas une forme de coeur aussi prononcée et les fleurs de ce dernier sont différentes et sans nectar rouge.
Cette variété est à recommander aux amateurs débutants, car elle est facile à cultiver et fleurit aisément.
Ca y est ! les vacances sont là ! Enfin, à mi-temps pour commencer, car il me reste encore pas mal de mandats à boucler...
C'est donc dans mes "quartiers d'été" que je viens de me retrancher, à proximité de la nature où balades, lecture, farniente et visites des blogs amis seront notamment au programme après avoir tout de même bûché quelques heures chaque matin... Eh oui ! Les vacances, ça se mérite !
Si je suis heureuse de pouvoir enfin casser le rythme infernal des mois de dur labeur qui viennent de s'écouler, je serai cependant éloignée de ma petite jungle et ne reviendrai en prendre des nouvelles qu'une fois par semaine environ... Mes orchidées et mes Hoyas vont me manquer, d'autant plus lorsque se préparent de jolies surprises que je risquerais de louper...
C'est le cas en ce moment de mon H. cv 'Minibelle' qui ne devrait pas tarder à fleurir... J'espère qu'à mon prochain passage, j'aurais la chance d'admirer ses jolies fleurs !
Je me suis finalement décidée à sortir ma petite serre pour la belle saison sur mon mini balcon situé côté Nord, et dans laquelle j'ai installé quelques Hoyas et orchidées appréciant un écart de chaleur entre le jour et la nuit . L'orientation n'est pas terrible, mais au moins il n'y aura pas de brûlure et les plantes bénéficieront d'une certaine amplitude au niveau des températures.
Il y a un peu plus de quinze jours, en faisant un petit tour dans mon habituelle jardinerie, outre un joli Saintpaulia rose pâle, j'ai trouvé un Dischidia étiqueté "Hoya"
que l'un des responsables m'a quasiment offert (moins de 1€50)... Faut dire qu'il était en piteux état et complètement assoiffé ! Non, pas le responsable de la jardinerie
(quoique...
) mais ce pauvre Dischidia...
Après avoir été placé aux soins intensifs dans ma petite jungle, cette jolie petite plante que je crois être un Dischidia nummularia m'offre non seulement plein de nouvelles feuilles, mais aussi sa première fleur ! C'est-y pas mignon ?
Avec ce genre, j'ai trouvé des fleurs encore plus difficiles à photographier que celles de mes orchidées miniatures et que les ombelles de mes Hoyas ! Minuscules ! Ce n'est pas peu dire...
Composée principalement de Hoyas et d'orchidées, mais aussi de Dischidias, de Saintpaulias et autres boutures de plantes gracieusement offertes par vous, amies bloggeuses, cette petite jungle est un véritable hâvre pour moi et j'aime m'y retrouver le plus souvent possible....
Je vous souhaite une excellente fin de semaine remplie de paix et de bonheur...
Traditionnel petit crochet à la jardinerie, en rentrant d'une réunion de travail et Oh ! Que vois-je ? Le même Hoya qu'Angelina avait déniché deux semaines plus tôt...
Il a des feuilles en forme de "barquette" mais plus larges et plus longues que celles du Hoya kentiana et surtout, de petites taches gris argent qui font penser au motif qui orne les feuilles du Hoya carnosa.
Pas de doute ! Ce doit être le célèbre hybride Hoya cv "Minibelle", fruit du croisement entre un Hoya carnosa et un Hoya shepherdii...
Les connaisseurs disent qu'il s'agit de l'un des meilleurs hybrides disponibles sur le marché. Il pousse de manière compacte et fleurit souvent.
Il a hérité des meilleures caractéristiques de ses parents. Il a l'apparence d'un Hoya shepherdii mais légèrement plus gros et produit des ombelles plus grandes que cette espèce.
Il racine facilement et s'il est cultivé dans un endroit ou existent des fluctuations de température entre le jour et la nuit, il fleurira souvent durant l'année.
Un grand merci à Huguette qui m'a envoyé un colis-surprise rempli de petits trésors à mettre en pot et à vous montrer par le biais de la communauté de Lydie "Plantes d'appartement" !
Il y a différents genres que je tenterai de décrire un peu mieux durant mes prochaines vacances après avoir fait quelques recherches pour les découvrir et connaître leurs besoins...
A la poste, m'attendaient aussi dans un autre colis envoyé par Lydie (la Bourgogne s'est donné le mot !) une mystérieuse boîte bleue remplie de vitamines et un superbe Phalaenopsis hybride avec des feuilles tesselées comme celles d'un schilleriana... Gâtée, je vous dis ! J'ai été très gâtée !
Encore merci Huguette et Lydie, vos gentilles attentions me touchent énormément !
Alors, si je n'ai pas interverti, à l'arrière de gauche à droite : Aptenia cordifolia, Saintpaulia "feuille de velours" et Saintpaulia à fleurs blanches.
Puis, devant de gauche à droite : Tradescantia Brown Hill, Dischidia platyphylla et Columnea microphylla.
Une jolie petite plante fleurie pour la communauté de Lydie... Ca rime !
Le responsable de la jardinerie me l'a presque offerte tout comme un Dischidia (je crois) étiqueté "Hoya" et plus que bradé pour ma plus grande joie... Faut dire qu'ils commencent à me connaître là-bas...
Mon gentil Hoya kentiana, ouvre les fleurs de ses nombreuses ombelles, une à une... Un vrai bonheur ce petit...
Dimanche, ses ombelles n'étaient pas encore ouvertes...
Voici une jolie petite plante qui a croisé mon chemin ce matin...
Lydie nous ayant montré à différentes reprises de beaux spécimens de Saintpaulias, quand j'ai vu ce petit bouquet de fleurettes roses, je n'ai bien sûr pas pu résister... Lydie, tu devrais te
lancer dans le marketing !
En pleine lumière, on dirait des fleurs en sucre...
Ce que nous dit Wiki :
Le Saintpaulia ionantha, souvent appelé par son simple nom de genre Saintpaulia ou saintpaulia commun, est également connu sous le nom de violette africaine. Il appartient à la famille des Gesneriaceae. Malgré le nom vernaculaire de violette, la plante n'a pas de lien avec le genre Viola.
C'est une plante d'intérieur assez réputée, même s'il faut parfois la contraindre comme un bonzaï : attendre que la plante ait un peu soif et que ses feuilles commencent à se faner, avant de l'arroser. Ceci permet de forcer la floraison quand la plante devient vraiment trop lente à donner des fleurs. On évite également ainsi la pourriture des racines.
Mais encore :
Le saintpaulia fut découvert en 1892, par le baron Walter Von Saint-Paul dans les montagnes d'Usambara en Tanzanie. C'est à ce moment que le nom de violette africaine ou violette du Cap lui fut donné, à cause de sa ressemblance avec la violette (viola). Par contre, son nom est la seule chose qu'elle partage avec la viola issue de la famille des violacées. Son nom est une référence. C'est très facile de l'hybrider. Des milliers d'hybrides sont connus[1], ils se présentent sous diverses formes et couleur. La plupart des hybrides peuvent se reproduire par bouturage de feuille.
Quelques conseils :
Entretien
Le terreau doit être de bonne qualité et très léger pour assurer un bon drainage; fertiliser très modérément avec engrais soluble (10 10 30), aux deux ou trois semaines en période de floraison.
La plante se porte mieux et fleurit plus abondamment lorsqu'elle semble être un peu à l'étroit dans son pot, c'est-à-dire quand les feuilles extérieures débordent entièrement du pot. Le diamètre du pot devrait être environ 1/3 du diamètre de la plante. La taille maximum du pot sera d'environ 15 cm pour la très grande majorité des variétés.
Elle doit être exposée à la lumière vive, mais pas au soleil de mi-journée; une exposition sur une fenêtre au nord-ouest, nord ou nord-est, ou à 2 mètres de distance dans les autres orientations est conseillée. Une température ambiante de 15 à 25 °C lui convient parfaitement bien qu'elle fleurit moins à des températures inférieures à 20°C.
L'arrosage est hebdomadaire, et doit être modéré. Éviter de mouiller les feuilles. 1 à 2 heures après l'arrosage, retirer l'éventuelle eau excédentaire qui resterait dans la soucoupe.
La plante fleurit par épisodes de deux à trois mois consécutifs, suivis de périodes de repos de 20 à 30 jours.
Les feuilles externes peuvent parfois flétrir. Couper ces feuilles avant qu'elles ne pourrissent.
Bien entretenu, un saintpaulia vivra au moins vingt-cinq ans, en changeant complétement le terreau tous les trois ou quatre ans. Il peut toutefois être utile de rempoter plus fréquemment pour recouvrir le "tronc" qui se forme lorsqu'on enlève les feuilles extérieures.
La bouture de feuille
Il n'est pas difficile de multiplier une violette africaine. La bouture par feuille est la méthode la plus simple. Un seul plant peut donner naissance à de nombreux rejetons. Cependant dans le cas de certains hybrides (notamment les hybrides à fleurs multicolores), les rejetons obtenus par bouturages peuvent être différents du plant parent.
La meilleure période pour procéder à cette opération est au printemps. Sélectionnez une feuille ferme, mature et saine. Ne prenez pas les feuilles les plus à l'extérieur de la rosette (centre de la plante), ni les plus petites au centre. Coupez la feuille choisie à 3 centimètres du limbe (partie élargie de la feuille).
Il est important de couper la feuille avec un instrument tranchant et non coupant. Un outil tel une paire de ciseaux, écrase les tissus ce qui favorise l'apparition de pourriture. Laissez une trentaine de minutes de côté afin que les tissus se cicatrisent. La cicatrice est une barrière de plus contre les agents pathogènes enfouis dans le substrat. Certaines personnes trempent la tige dans de l'hormone de bouturage afin d'accélérer l'obtention de racines, mais des études indiquent que la plus grande quantité de plantules obtenus se fait au détriment de leur qualité[réf. nécessaire]. Plantez la feuille dans la terre à 45 degrés, vous pouvez utiliser de la vermiculite, un mélange de sable et de mousse de tourbe ou un mélange du marché (pro-mix par exemple).
Vous pouvez couvrir vos boutures afin de maintenir une humidité constante et élevée. Si de la condensation se forme sur la paroi transparente, retirer temporairement cette partie.
Après 4 à 6 semaines les premières pousses devraient apparaitre. Lorsque les plantules atteignent 5 à 8 cm de hauteur, séparez les de la feuille-mère et plantez-les dans un pot de 5 cm (2 po) de diamètre.
Durant le premier mois, laissez le terreau sécher entre chaque arrosage de façon à ce que les jeunes plantules se flétrissent un peu car elles sont sensibles à la pourriture.
Lorsque la saintpaulia commence à être à l’étroit, rempotez-la dans un pot de 2,5 cm (1 po) de diamètre de plus que le pot précédent jusqu’à un maximum de 15 cm ( 5 cm → 7,5 cm → 10 cm → 12,5 cm → 15 cm) en suivant les gradations. La première floraison devrait avoir lieu environ 8 mois après.
Autres méthodes de reproduction
gourmands : certains hybrides ont tendance à former des gourmands au niveau du tronc. On peut reproduire le plant en laissant grandir le gourmand jusqu'à ce qu'il ait des feuilles d'environ 2 cm de diamètre, ensuite couper le groumand à ras du tronc du plant mère et déposer la rosette obtenue sur un pot de 5 cm contenant du terreau, le gourmand devrait s'enraciner après quelques semaines. Entretenir comme un rejeton issu d'une bouture de feuille.
bouture de "tête" : c'est une technique plus délicate mais qui permet d'avoir des rejetons plus conformes au plant mère. On enlève la rangée de feuilles du milieu afin de faire apparaître le tronc. Couper la "tête" du Saintpaulia et la placer dans un nouveau pot (elle va s'enraciner comme un gourmand). Garder le plant mère "décapité", après 4-6 semaines, de nouvelles pousses vont apparaître sur le tronc, à l'endroit où la tête a été coupée. Ces pousses peuvent être séparées et repiquées lorsqu'elles sont suffisamment grandes.
boutures de tiges de fleurs : certains hybrides ont des tiges de fleur assez solides pour être utilisées comme bouture. Il faut que la tige comporte 2 petites feuilles. On retire la fleur et on plante la tige dans un substrat comme les boutures de feuilles. La technique donne moins de rejetons que le bouturage par feuille et est plus difficile (car les tiges de fleurs sont délicates) mais donne des rejetons de meilleure qualité.
Quelques espèces
Saintpaulia brevipilosa
Saintpaulia confusa
Saintpaulia difficilis
Saintpaulia diplotricha
Saintpaulia goetzeana
Saintpaulia grandifolia
Saintpaulia grotei
Saintpaulia intermedia
Saintpaulia ionantha H.Wendl. , le saintpaulia commun
Saintpaulia magungensis
Saintpaulia magungensis var. minima
Saintpaulia magungensis var. occidentalis
Saintpaulia nitida
Saintpaulia orbicularis
Saintpaulia orbicularis var. purpurea
Saintpaulia pendula
Saintpaulia pendula var. kizarae
Saintpaulia pendula var. pendula
Saintpaulia pusilla
Saintpaulia rupicola
Saintpaulia shumensis
Saintpaulia teitensis
Saintpaulia tongwensis
Saintpaulia velutina
Enfin, sa fiche botanique :
| Saintpaulia ionantha | ||
|---|---|---|
|
|
||
| Saintpaulia ionantha | ||
| Classification classique | ||
| Règne | Plantae | |
| Sous-règne | Tracheobionta | |
| Division | Magnoliophyta | |
| Classe | Magnoliopsida | |
| Sous-classe | Asteridae | |
| Ordre | Scrophulariales | |
| Famille | Gesneriaceae | |
| Genre | Saintpaulia | |
| Nom binominal | ||
|
Saintpaulia ionantha H.Wendl., 1893 |
||
| Classification phylogénétique | ||
|
|
||
| Clade | Angiospermes | |
| Clade | Dicotylédones vraies | |
| Clade | Astéridées | |
| Clade | Lamiidées | |
| Ordre | Lamiales | |
| Famille | Gesneriaceae | |
| Genre | Saintpaulia | |
Quelle chance (!) de ne pas partir en week-end pour pouvoir bosser sur quelques dossiers, bien au chaud sous ce magnifique soleil !
Je peux ainsi garder un oeil sur mes orchidées et mes Hoyas, car ces derniers, avec leur feuillage abondant et leur port retombant, sont de vrais petit cachotiers !
Heureusement qu'ils sont souvent trahis par le parfum de leurs floraisons, car j'aurais loupé pas mal d'ombelles sur mon Hoya memoria (il n'arrête jamais de fleurir celui-là !) et sur mon Hoya lacunosa également qui me fait ombelles après ombelles.. On ne parle même plus du Hoya multiflora qui porte si bien son nom !
Aujourd'hui, c'est mon Hoya kentiana qui m'offre une belle surprise. Il refleurit en tout cas pour la 3ème fois depuis le début du printemps, mais je ne voyais que trois ombelles de la manière dont il était tourné.
Quelle bonne idée j'ai eu de le décrocher et de le faire pivoter... Cela m'a permis de compter cinq ombelles de plus... L'est gentil ce petit et me donne du courage pour me remettre au boulot...
Bon week-end à tous sous un ciel d'ombelles !
C'est la première fois que je commande des boutures sur le site Botanova en Suède et ne suis pas déçue de la qualité de celles-ci...
Elles ont très bien supporté le voyage dans leur sac plastique contenant quelques gouttelettes d'eau à l'intérieur...
En premier plan de gauche à droite : H. glabra et H. imperialis alba
Sur le plateau, depuis le bas et dans le sens des aiguilles d'une montre : H. halconensis, H. parviflora, H. caudata, H. aldrichii et H. cagayanensis.